Dans les jardins de l'enfance,
Virevoltent les papillons de confiance,
Les bourgeons des fleurs d'innocence
Côtoient ceux de l'insouciance,
Germant sur l'herbe de clémence.
Ont été banni les arbres de violence,
Les papillons d'arrogance et d'insolence,
Dans les poubelles de cette nature immense,
Ne reposent que les mauvaises herbes de démence
Ainsi que le lierre de souffrance et de distance.
Seul règne le lac de la tolérance,
Bercé par la brise de constance.
Mais quand le présent sera notre futur,
Nous irons dans la forêt des personnes mûres,
Où seuls sont les arbres d'égoïsme et de blessures,
Et les insectes du pouvoir et de l'injure.
C'est là où le vent de l'argent rend notre âme impure,
Où toutes les tentatives de bonté se heurtent au mur,
Où les habitants, d'eux sont trop sûrs.
La volonté en ce lieu, jamais ne dure,
Et pour y échapper il n'y a aucune cure,
Nous sommes condamnés à garder ces souillures,
A faire de notre séjour ici, une rature,
Pour avoir voulu être une personne mature...
Oo°Laetitia°oO
Virevoltent les papillons de confiance,
Les bourgeons des fleurs d'innocence
Côtoient ceux de l'insouciance,
Germant sur l'herbe de clémence.
Ont été banni les arbres de violence,
Les papillons d'arrogance et d'insolence,
Dans les poubelles de cette nature immense,
Ne reposent que les mauvaises herbes de démence
Ainsi que le lierre de souffrance et de distance.
Seul règne le lac de la tolérance,
Bercé par la brise de constance.
Mais quand le présent sera notre futur,
Nous irons dans la forêt des personnes mûres,
Où seuls sont les arbres d'égoïsme et de blessures,
Et les insectes du pouvoir et de l'injure.
C'est là où le vent de l'argent rend notre âme impure,
Où toutes les tentatives de bonté se heurtent au mur,
Où les habitants, d'eux sont trop sûrs.
La volonté en ce lieu, jamais ne dure,
Et pour y échapper il n'y a aucune cure,
Nous sommes condamnés à garder ces souillures,
A faire de notre séjour ici, une rature,
Pour avoir voulu être une personne mature...
Oo°Laetitia°oO